H I S T O I R E%T E R M I N É E
(Mais un avis fait toujours plaisir ...)




%%%%Ils ont compris à leur détriment que la vie était fragile et éphémère...%%%%
%%%%Ils ont compris à leur détriment que la vie était fragile et éphémère...%%%%
X..%..Elle a un terrible secret, qu'elle aurait voulu ne jamais connaître........%X
%%Ils ont compris à leur détriment que la vie était fragile et éphémère...%%
%%__.lIl a un terrible pouvoir, qu'il aurait voulu ne jamais posséder..._ _..%%
%%Ils ont compris à leur détriment que la vie était fragile et éphémère...%%
%%Ils ont compris à leur détriment que la vie était fragile et éphémère...%%
%%%%Ils ont compris à leur détriment que la vie était fragile et éphémère...%%%%
%%%%Ils ont compris à leur détriment que la vie était fragile et éphémère...%%%%



" La vie n'est qu'une parenthèse entre la naissance et la mort "



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Kristen Bell est Lena

Jensen Ackles est Alex



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Pubs : Inutiles = validées mais je ne donne jamais suite




ð 1000 ð 2000 ð 3000 ð 4000 ð 5000 ð 6000 ð

# Posté le mercredi 14 mai 2008 10:51

Modifié le jeudi 31 décembre 2009 10:03

Générique



XXXXXXXXXX
J'ai un génériiiiiiiiiiqu-euh !

XXXXXXXXXXEnfin disons que c'est plutôt une sorte de bande annonce ! Ça faisait un moment que ça me trottait dans la tête... Après mainte hésitation, je me suis lancée ! C'est ma première tentative dans le genre alors j'espère que c'est potable (surtout avec le temps que j'ai passé dessus !) malgré les quelques passages méga pixélisés (mais ça j'y peux pas grand-chose !) ! En tout cas je serais ravie d'avoir votre avis sur la question ! Et surtout n'hésitez pas à être honnête ! Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort, alors lâchez vous, je vous donne quartier libre !

XXXXXXXXXXGoodbye everybody ! See you soon !

# Posté le lundi 22 septembre 2008 14:22

Modifié le lundi 22 septembre 2008 16:40

Chapitre 1 - Alex

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XXXXXXXXXXJe regarde défiler le paysage. Je n'aperçois que des champs à perte de vue... C'est fou, comme un voyage en train peut être ennuyeux ! D'ailleurs ça doit se remarquer sur mon visage qui affiche depuis déjà un long moment un air blasé. Je regarde ma montre, encore 5 h de trajet ! Je crois que s'il était possible de mourir d'ennui je serais déjà devenu poussière depuis longtemps.

XXXXXXXXXXJe tourne mes pouces, je n'ai que ça à faire... je sens monter en moi une violente colère : je hais mes géniteurs ! Si je dois maudire quelqu'un pour ce que j'endure, c'est bien mes parents ! En avion je serais déjà arrivé à New-York, bien installé avec mes deux colocataires. Mais non Papa, Maman ont décrété qu'il en serait autrement. Pourquoi ? Et bien, depuis le 11 septembre, mes parents considèrent les avions comme des cercueils volants. Alors vous imaginez bien que coller leur fils dans un avion en direction de New-York provoque chez eux une crise de panique.

XXXXXXXXXXVous vous demandez peut être pourquoi, je me laisse faire du haut de mes vingt-et-un ans ? Mon frère est mort tragiquement il y'a trois ans, et maintenant mes parents n'ont qu'une peur : c'est de perdre leur dernier enfant. On a tous tellement souffert, que je ne me sens pas le c½ur à repousser leur surprotection. Je suis condamné à pester dans leur dos. Mais au moins à New-York, je suis libre comme l'air. Quand je suis obligé de rentrer chez moi, j'étouffe d'attention parentale, et j'ai de plus en plus de mal à le supporter. J'ai l'impression d'être retombé en enfance à voir ma mère me courir après avec des cookies ou autre denrée alimentaire. Seulement je n'ai plus 8 ans, mais comment lui en vouloir ? Beaucoup de personnes rêveraient d'avoir des parents aussi protecteurs et attentionnés que les miens, je ne suis pas à plaindre ! Je ferais mieux de me taire non ? Mais c'est plus fort que moi !

XXXXXXXXXXAller je vais tenter de ravaler ma colère, ça ne sert à rien de s'emporter. Pour me calmer, rien de mieux que de penser à New-York. Dès que j'ai posé le pied dans cette ville j'en suis tombé amoureux. Je viens d'une petite commune où tout le monde se connaît alors NY et son agitation m'ont tout de suite intrigué. Ce qui y manque toutefois c'est la convivialité : les gens sont froids et préoccupés. Mais si on fait abstraction de ça, New-York est fan-ta-sti-que ! Le campus est déjà à lui-même une petite ville où grouillent des milliers d'étudiants. Je me revois il y a trois ans, jeune étudiant débarqué de l'Amérique profonde, perdu au milieu de ce campus trois fois plus gros que sa ville natale ... J'ai bien changé depuis ! Les effets de New-York et de la vie étudiante.

XXXXXXXXXXLa vie étudiante c'est quoi ? Hum ? Quelques cours par-ci par-là, et les exams, mais c'est surtout les soirées étudiantes et les étudiantes ! Je trouve toujours une enfile pour entrer dans les soirées les plus prisées ! Comment je fais ? Je suis juste talentueux ! Ok, ce n'est pas totalement ça... J'ai une carte dans ma manche : Josh

XXXXXXXXXXJosh est l'un des plus gros fils à papa de L'Université de New-York. New-Yorkais pur souche il connaît tout le gratin de la ville, qu'il méprise au plus haut point, mais qu'il n'hésite pas à flatter pour que certaines portes s'ouvrent. Les soirées de la bourgeoisie de NY ne sont pas forcément les mieux cotées, mais les boissons alcoolisées y sont de qualité et en surquantité. On est loin des futs de bière des fraternités. En plus de fournir un alcool de bon cru, les rassemblements de gens huppés sont également l'occasion de rencontrer les plus belles pouliches de l'université. C'est amusant comme les mecs riches, qu'ils soient beaux ou non, attirent les jolis minois. C'est toujours l'argent qui fera tourner la terre, et tout le monde ici l'a bien comprit. Josh est par son statut, un être envié, donc quelqu'un que les petits prolétaires comme nous veulent côtoyer. Il est toujours convié à n'importe quel événement, et il me fait bénéficier de sa popularité.

XXXXXXXXXXVous me voyez maintenant comme une sangsue assoiffée de pouvoir... mais il n'en est pas ainsi. Entre Josh et moi, ce n'était pas partit du bon pied. J'ai tout de suite méprisé son arrogance. Ce gars est une vraie utopie : il rejette ce qu'il est tout en affichant haut et fort son milieu. C'est totalement déroutant. J'ai donc mis du temps à comprendre qu'il était juste un gars normal qui bénéficiait d'un traitement de faveur qu'il ne souhaitait pas, mais avec lequel il jouait. Avec le temps s'est créé une réelle amitié entre nous deux, au point que cette année que je quitte le campus pour m'installer avec lui et Max dans Greenwich Village -s'il vous plait- ! Pour sa majorité, Josh a eut le droit à une jolie petite fortune de la part de son père investisseur en je ne sais pas trop quoi. En suivant les traces de son paternel, il a investi une partie de cet argent dans un « petit » 200 mètres². Avant de profiter financièrement de son achat, l'appartement va devenir pour nous trois, notre bastion jusqu'à la fin de nos études.

XXXXXXXXXXPour nous trois ? Oui je n'ai pas encore présenté Max. Il n'y a pas grand-chose à dire sur lui en fait. Il a le même genre de caractère que Josh et moi, en gros c'est un fêtard avéré ! A savoir sur Max : il est bisexuel et le vit très bien. Il vient d'une famille modeste de la région de Chicago. C'est le premier ami que je me suis fait à New-York. On a été dans la même chambre d'étudiant pendant nos 3 premières années d'université. Je me suis tout de suite bien entendu avec lui. Dès que mes rapport avec Josh sont devenus ce qu'ils sont maintenant, je les ai présenté et depuis on forme un super trio. Deux mois que je n'ai pas vu mes deux zigottos, et New-York est encore loin : 5 heures...

XXXXXXXXXXMalheureusement l'ennuie est tenace et j'ai épuisé mes remèdes contre : ma batterie de lecteur MP3 est morte depuis des heures et j'ai déjà fini le livre que j'ai acheté à la gare à mon départ. Il me reste plus qu'à regarder ce qu'il se passe dans le wagon. Une vieille dame qui tricote : passionnant ! Un homme d'affaire qui pianote sur son ordinateur : fascinant ! Un septuagénaire qui dort : captivant ! Qui a dit qu'on apprenait du monde qui nous entoure ? Il ne mérite même pas notre attention. Y'a même pas un joli petit minois à dévisager. Je triture les pages de mon livre histoire de passer un peu le temps. On s'arrête à une gare quelque minute plus tard. Une jeune fille monte dans le train et s'installe à quelque siège du mien. Voilà qui fait baisser la moyenne d'âge élevée du wagon. Je me penche dans l'allée pour voir son visage. Elle est plutôt mignonne. Elle me voit et me gratifie d'un magnifique sourire. Le train repart, et je béni le concepteur de train qui a inventé les sièges orientés dans deux sens différents : on est quasiment face à face. J'ai donc une vue imprenable sur ses courbes. Au bout de plusieurs minutes je me lasse, la nouveauté vieille de plusieurs minutes n'est plus une nouveauté. Je n'ai plus qu'une solution pour vaincre le temps c'est dormir. Bercé par le roulis du train je m'endors rapidement, pour être réveillé une heure plus tard par un nouvel arrêt en gare. Même au réveil je ne perds pas le nord, je me penche à nouveau dans l'allée pour regarder la jeune fille. Mais cette fois-ci je ne me délecte pas de son physique comme je l'avais prévu, je remarque avec effroi qu'une aura noire entoure son corps...

XXXXXXXXXXCe n'était donc pas un rêve... Non Alex, ce n'est pas une illusion, ça recommence !




Bethany Joy Lenz-Galeotti est la jeune fille




Chapitre 1 - Alex

# Posté le dimanche 01 juin 2008 00:08

Modifié le dimanche 29 juin 2008 17:30

Chapitre 2 - Lena

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XXXXXXXXXXTrois jours que je suis à New-York et je n'ai qu'une chose à dire : Génial ! Je dois avouer qu'au départ j'étais un peu paumée, et pas qu'un peu d'ailleurs. Mais je suis plutôt débrouillarde, j'ai réussi à dompter le métro, et j'arrive maintenant à m'orienter sans boussole et sans carte. J'aurais peut être du profiter de ces quelques jours pour visiter un peu le campus de l'université, mais j'ai toujours trouvé mieux à faire. De toute façon j'aurais bien le temps de découvrir ce fichu campus durant mes études. Je viens d'une ville où la population animalière dépasse celle humaine, alors New-York a vite prit des allures de parc d'attractions. Je cours d'un endroit à l'autre pour ne rien louper, mon appareil photo à la main, j'ai une très forte ressemblance avec les touristes qui grouillent dans la ville. Aujourd'hui j'ai mis en stand by la photographie pour endosser le rôle d'acheteuse compulsive. J'adore le shopping, mais ici, il n'a rien à voir avec celui que je connais : Y'a des magasins à profusion, des fringues de hautes coutures, des gens qui se battent pour un t-shirt model unique et surtout du choix ! J'adore. Je n'ai pas vraiment les moyens de m'acheter tout ce dont j'ai envi, c'est-à-dire tout, mais j'essaie au maximum de me faire plaisir. On n'a qu'une vie, alors autant en profiter au maximum en se payant des petits bonheurs au lieu d'économiser pour un futur qui ne sera peut être jamais le présent. « Carpe Diem » les amis !

XXXXXXXXXXJ'ai déjà dilapidé le premier versement que ma mère a fait sur mon compte ! Je sens qu'elle ne va pas apprécier ! Mais je m'en moque, elle est bien trop loin pour m'atteindre ! Elle est complètement terrorisée de me savoir à New-York. Elle croit encore qu'il y a des violeurs et des gangsters à tous les coins de rue ! Mais non maman, redescends sur terre ! NY est grandiose. J'ai beau lui répéter, elle n'arrête pas de m'appeler pour savoir si je suis encore en vie. Je vais essayer de ne pas lui répondre un coup pour voir ce que ça fait... Il serait bien possible que le FBI débarque au quart de seconde dans ma chambre universitaire en ayant préalablement localisé mon portable bien entendu. Tout compte fait je ne vais pas tenter le diable. En parlant de tentation, je viens de remarquer un petit débardeur dans une vitrine, et je vous annonce toute suite que je le veux ! Il doit absolument faire partit de ma garde robe ! Je me précipite dans le magasin, je file dans les cabines, et ... Il est parfait ! Seulement, je risque d'être à découvert... Oh, et puis tant pis, on a qu'une vie, J'ACHETE ! Bon maintenant, il est temps d'arrêter et de rentrer au bercail, avant que je ruine ma famille. Je n'ai pas très envi d'ailleurs. Ma colocataire arrive aujourd'hui et je n'ai pas spécialement envi de faire sa connaissance, mais personne ne me demande mon avis de toute façon...

XXXXXXXXXXJe m'engouffre dans une rame de métro direction l'université. Je regrette déjà tous mes achats qui m'encombrent. J'avance péniblement jusqu'à une place libre, non pas sans bousculer les gens avec mes sacs d'emplettes. Mes victimes grognent, je m'excuse en souriant, mais ils gardent leurs airs renfrognés. Que de convivialité dans cette ville ! Individualisme est le maitre mot de tous les New-Yorkais ! Tu vas peut être devenir comme ça ma petite Lena ! Oh que non ! Enfin, je n'espère pas que ça m'arrive ! J'essaie tant bien que mal de m'installer sur le siège. Je ne sais vraiment pas quoi faire de tous mes sacs, je me sens pataude. Mon téléphone sonne... Je reconnais la sonnerie que j'ai attribuée à ma mère. J'avais dit que je ne décrochais pas, non ? Mais je vois tous les autres passagers du métro qui me fusillent du regard, visiblement ils n'aiment pas trop être dérangés les New-Yorkais... Sous leur regard insistant je me sens obligé de répondre. Je balance mes sacs par terre, et fouille dans mon sac à mains pour attraper mon téléphone. Quand j'appuis sur le bouton vert, c'est trop tard ma mère a déjà raccroché. Oups... J'entends déjà les policiers enfoncer ma porte. Elle va rappeler, j'en suis sure ! Je fixe le combiné comme si ce petit morceau d'électronique avait ma vie entre ses mains et ... Tadaaaaaaa ! Maman rappelle ! Je vois que tout le monde me fixe à nouveau d'un air réprobateur ! Quoi, bande de blaireaux décérébrés ? Vous n'avez jamais entendu un téléphone sonné ? Je décroche et je parle doucement... on sait jamais, peut être que les citadins n'aiment pas entendre le son d'une voix... Je pourrais me faire égorger pour avoir brisé le silence sacro-saint du métro !

Lena : Maman ! Ça c'est une surprise !

XXXXXXXXXXOh oui, quelle surprise, n'est-ce pas ?

Lena : non je n'ai aucuns problèmes !

XXXXXXXXXXSi toi...

Lena : je ne trouvais pas mon téléphone dans mon sac c'est tout... Pas de quoi faire un drame !

XXXXXXXXXXElle a paniqué ! Je vous l'avais dit, elle était à la limite d'appeler la garde nationale ! Pas tout à fait quand même, mais pas loin !

Lena : désolée maman que tu ais eut peur... Va falloir te faire à l'idée que j'ai 18 ans, que je suis à plusieurs centaines de kilomètres de la maison et que je sais me débrouiller !

XXXXXXXXXXEt surtout, que je suis libreuh comme l'air !

Lena : oui je fais en sorte que tu puisses toujours me joindre ! Mais tu admettras que sous la douche il me sera difficile de décrocher... Alors dans ce cas là, pas la peine de paniquer, rappelle quelques minutes plus tard !

XXXXXXXXXXOu au pire m'appelle pas du tout, ça sera plus simple !

Lena : mais oui je comprends très bien ! Tu te fais du souci pour moi ! Mais tu n'as pas à t'en faire, je suis une fille raisonnable et responsable !

XXXXXXXXXXSauf quand il est question de shopping et d'alcool.

Lena : aujourd'hui ? J'ai fait un peu de shopping !

XXXXXXXXXXOoh, si peu !

Lena : quelques bricoles...

XXXXXXXXXXEt un tout petit peu plus...

Lena : non je n'ai pas trop dépensé.

XXXXXXXXXXOups ! Je crois qu'il est temps que je mette un terme à cette conversation.

Lena : je t'en parlerai après, là je dois descendre du métro... Rappelle-moi demain bisous !

XXXXXXXXXXOh quoi ? J'allais presque descendre du métro ! Ne me regardez pas comme ça ! Un petit mensonge ça ne fait pas de mal, de toute façon elle va bien finir par découvrir le trou sur mon compte !

XXXXXXXXXXJe mets illico-presto mon portable en vibreur histoire de ne plus déranger mes nobles compagnons de route. Mes sacs sont étalés par terre, j'aurais peut être du les poser avec ménagement. Je me penche pour les ramasser, et mes lunettes de soleil que j'avais entreposées sur le haut de ma tête tombent au milieu de mes sacs. Certains voyageurs ricanent, mais y'en a pas un qui vient m'aider, ou qui esquive seulement un geste ! Ben bravo la solidarité ! Il me serait arrivé le même genre de chose chez moi, un charmant jeune homme serait venu m'aider à ramasser mes affaires ! Mais ici pas d'âmes charitables, à croire que les mecs n'ont même pas envi de draguer ! Je me rassoie et j'observe les gens qui m'entourent. Hé vous, bande de méchants ! Oui vous ! Je retiens vos visages, et si un jour vous tombez sur les rails, je ne viendrais même pas à votre secours ! Nah ! Ça c'est fait !

XXXXXXXXXXLe métro arrive enfin dans ma station, je me précipite vers la sortie sans ménagement, je mets même un petit coup de sac volontaire à un homme d'affaire ! Bien fait ! Enfin l'air libre ! J'étouffais dans cette cage aux lions. J'ai bien envi de faire un détour... mais il va bien falloir que je la rencontre ma fichue colocataire ! J'aimerai bien qu'elle ne soit pas sympa, comme ça je n'aurais pas à faire semblant de la détester. Pas d'attaches c'est mon mot d'ordre ! Pourquoi ? Hum... je ne suis pas encore prête à en parler, vous m'excuserez, c'est encore trop récent...

XXXXXXXXXXC'est limite si je ne marche pas à reculons... Allez Lena courage ! Je pousse la porte de ma chambre et j'aperçois une superbe fille brune aux yeux étonnamment clairs, assise sur un des lits ! Arrrrg non, elle a l'air sympa ! Dites moi que c'est juste un air ! Voilà qu'elle me saute dessus ! Je vais devoir me la jouer fille froide !

??? : Hey ! Tu dois être Lena ! Moi c'est Joy, ravie de te connaître !

XXXXXXXXXXArrrrrg ! Moi aussi ! Aller tu n'as plus qu'à répondre d'un ton morose...

Lena : salut.

Joy : Je vais jouer la chiante toute suite, comme ça le sale quart d'heure sera passé et on pourra faire connaissance. On va mettre quelques petites règles de collocation en place, c'est vraiment nécessaire ! Crois-moi c'est ma quatrième année universitaire, si on ne fixe pas quelques lignes de conduites tout de suite, on va avoir du mal à vivre ensemble.

Lena : ok


XXXXXXXXXXJe joue la fille bavarde !

Joy : pas de fête dans la chambre

Lena : ok

Joy : on a une moitié de frigo chacune

Lena : ok

Joy : on range nos affaires

Lena : ok


XXXXXXXXXX Vous avez vu, je sais bien dire ok !

Joy : on ne s'approprie pas la chambre pour passer du bon temps avec un mec. Si je dis ça c'est que mon ancienne coloc' avait la fâcheuse tendance de ramener son copain très régulièrement, et de laisser « malencontreusement » la clef dans la serrure.

Lena : ok


XXXXXXXXXXJ'aurais peut être du répondre autre chose là ! Je crois qu'elle me regarde bizarrement. Tant mieux !

Joy : Maintenant que j'ai fait le tyran, on peut peut être essayer de se connaître un peu mieux. Raconte-moi tout !

XXXXXXXXXXEt c'est là que je la casse. Elle est gentille comme tout ! Ça me fait mal de devoir faire ça.

Lena : écoute, je n'ai rien contre toi d'accord. Je ne suis pas quelqu'un de sociable, et je ne veux pas d'amis. On cohabite c'est tout... je respecterai tes règles.

Joy : ...


XXXXXXXXXXJe l'ai blessée je crois. Mais je n'avais pas le choix, c'est pour elle que je fais ça. Je me dirige vers mon armoire et je range mes nouveaux achats à l'intérieur.

Lena : au fait, j'ai prit ce lit, mais si tu veux changer y'a pas de soucis !

Joy : c'est bon, c'est très bien comme ça ! C'est juste un lit.


XXXXXXXXXXElle me regarde avec des yeux de biche égarée ! Ses iris d'un bleu irréel plongés dans les miens plus foncés, provoquent immédiatement en moi une sensation de culpabilité. Non ! Arrête ça sur le champ Joy ! Je ne veux pas avoir de remord !

Joy : tu sais, si c'est la fac' qui te fait peur je comprends... Tu viens d'une petite ville... New-York et l'université t'apportent trop de changements radicaux et ça t'effraie. J'étais comme toi quand je suis arrivé ici ! Mais tu vas t'y faire !

XXXXXXXXXXTu es à coté de la plaque mais tu es adorable...

Joy : je te propose un truc. Ce soir, je suis invité à une soirée. Viens avec moi, tu verras un peu autre chose que ces grands espaces citadins et les cours en perspectives. Viens t'amuser, ça te détendra !

XXXXXXXXXXOoh elle est vraiment trop adorable ! Mais je ne peux pas accepter.

Lena : je ne sais pas...

Joy : je te fais entrer, mais on ne passe pas la soirée ensemble. Tu fais ce que tu veux, tu peux même faire comme si tu n'étais pas venue avec moi ou que tu ne me connaissais pas. Tu bois, tu observes les gens, tu parles à personne si tu le souhaites. Bref tu es libre, pas de contrainte.


XXXXXXXXXXJ'adore les soirées et pas de contraintes d'amitié ... Je ne peux pas résister...

Lena : ok. Mais ça ne veut pas dire que je suis devenue ton amie. Je ne le serais jamais...

XXXXXXXXXXJe lis sur son visage de l'incompréhension. Elle tente de me cerner, mais non je ne m'ouvrirai pas. Cette fille a une tête d'ange qui inspire une confiance aveugle. Mais je ne peux pas, je ne dois pas m'attacher ... Elle me regarde fixement, comme si elle essayait de percer mon mystère, avant d'ajouter :

Joy : départ 19h30, tiens toi prête !

Lena : ok


XXXXXXXXXXVous trouvez que je suis méchante avec Joy ? Oui c'est vrai, mais bientôt vous comprendrez pourquoi ! Promis !




Alexis Bledel est Joy




Chapitre 2 - Lena

# Posté le dimanche 01 juin 2008 13:04

Modifié le mardi 08 juillet 2008 11:47

Chapitre 3 - Alex

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XXXXXXXXXXJe me rassois correctement dans mon siège. Ok Alex, ferme les yeux, respire un bon coup, tu es entrain de te faire des films ! Maintenant tu te penches doucement dans l'allée et tu verras que la jeune fille n'a aucun halo noir autour d'elle... Non, elle en a un ! J'aimerai tellement rêver... Dites moi que c'est juste un satané cauchemar ! Dites-moi que je dors encore ! Je pince la peau de mon poignet, et la douleur m'irradie le bras, je suis bien réveillé ! Je la regarde encore et encore espérant que cette aura va se dissiper, mais c'est tout le contraire qui se déroule devant mes yeux : elle est de plus en plus foncée et opaque. La vérité s'insinue en moi violement, me frappant de terreur. Cette fille va mourir... Et je ne crois pas être capable de la sauver !

XXXXXXXXXXCe n'est pas la première fois que ça m'arrive. J'essaie de me remémorer la seule et unique fois où j'ai déjà été confronté à ce phénomène, mais rien de concret ne me revient. J'avais trop bu ce soir là, je croyais que je déraillais complètement. Mais visiblement je me suis trompé, ma perception et mes sens n'avaient pas été faussés par l'alcool. Aucunes réminiscences qui pourraient m'aider à venir au secours de cette fille ne remontent à la surface. Combien de temps lui reste-il à vivre ? Je ne sais pas ... Tout ce que je sais, c'est que si je ne tente rien, elle va mourir !

XXXXXXXXXXElle est amusée de me voir la regarder, me cacher ensuite derrière le siège, puis glisser à nouveau furtivement ma tête dans sa direction. Elle croit surement que je suis un piètre dragueur, mais elle me sourit autant que son avenir est sombre. Pourquoi ne pas profiter de cette aubaine pour l'aborder gentiment ? Ainsi, si elle me fait l'honneur de ne pas m'envoyer sur les roses, je serais aux premières loges pour intervenir le moment venu. Je me lève, je m'approche d'elle et commence à lui parler avec un sourire forcé de circonstance.

Alex : bonjour, je m'appelle Alex. Je vais être franc avec vous, je m'ennuie... J'ai vu que vous n'aviez pas l'air tellement occupée, alors je me suis dit que si vous étiez d'accord on pourrait faire un petit peu causette histoire de passer le temps.

??? : vous auriez put trouvez mieux comme excuse pour m'aborder... Vous donner l'impression d'être tellement désespéré par votre ennui, que vous vous rabattez sur la chose la plus horrible du monde : parler avec une inconnue. C'est agréable de se sentir comme la dernière roue de carrosse !

Alex : désolé de vous avoir donné cet effet. Mais comme vous l'avez souligné, c'est juste une impression. Oui je m'ennuie, mais ça me fait plaisir de venir vous parler. Je peux m'asseoir ? Ou je retourne tête basse à ma place ?

??? : prenez place, j'ai bien envi de compagnie moi aussi. Je m'appelle Anna.

Alex : enchanté Anna... Alors dites-moi, vous aller où ?

Anna : New-York.

Alex : les études ?

Anna : non. J'ai un job qui m'attend là-bas.

Alex : vous connaissez un peu la ville, ou vous allez débarquer en terrain inconnu ?


XXXXXXXXXXElle me sourit, visiblement elle m'apprécie. Elle est tellement belle. Je n'arrive pas à m'imaginer que la mort l'attend bientôt à un coin de rue.

Anna : c'est la grande découverte de New-York... Un appart' m'y attend, mais je ne sais pas si je vais être capable de m'y rendre.

XXXXXXXXXXJe ne peux pas laissé filer une occasion en or comme celle-ci de passé du temps avec elle.

Alex : je ne me proclame pas expert en orientation à New-York, mais je peux vous guidez, si vous le souhaitez. En tout bien tout honneur, bien sure.

Anna : si c'est « en tout bien tout honneur », j'accepte volontiers !


XXXXXXXXXXElle rit. Elle a confiance en moi. A sa place je n'aurais jamais accepté. Je ne vais pas lui faire de mal, mais une autre personne pourrait ne pas en faire autant.

Alex : j'espère que vous avez un peu plus d'indications que le nom d'une rue, sinon on va y passer du temps !

Anna : c'est dans Brooklyn, à quelques rues de l'aquarium de NY.

Alex : j'y suis allé une fois, ça ne devrait pas poser de problème.

Anna : tant mieux, je détesterai être perdue.

Alex : alors vous allez pester souvent. New-York est tellement grand qu'on se croirait dans un immense dédale ! Je peux vous dire que je me suis perdu plus d'une fois... Mais au bout d'un moment, on commence à comprendre comment ça marche, et surtout on intègre le fonctionnement des métros et leur direction. Après, ça roule tout seul.

Anna : vous êtes donc un nouveau New-Yorkais ?

Alex : j'entame ma quatrième année universitaire en tant que tel.

Anna : profitez... Je rentre dans la vie active, et j'ai peur de regretter mes années à la faculté.

Alex : c'est les plus belles années de ma vie, même si il y a toujours quelques événements pour noircir le tableau.

Anna : comme les examens, et les lendemains de soirées trop arrosées...

Alex : par exemple !


XXXXXXXXXXNous continuons à discuter, et passons rapidement au tutoiement. Cette fille est vraiment sympathique. Doucement elle s'ouvre un peu, et je découvre une personne drôle et attachante. Le voyage file maintenant à une vitesse fulgurante que j'en oublie presque comment j'ai put trouver le temps long quelques heures plus tôt. Même si j'ai l'air à l'aise, un cri d'alarme retentit à chaque seconde dans mon cerveau. Le temps qui est impartit à Anna est un sablier. Il s'écoule inexorablement et c'est la mort qui va frapper quand le dernier grain de sable sera tombé... Mais quand sera-t-il totalement égrainé ?

XXXXXXXXXXL'arrivée à la gare de N-Y est plutôt mouvementée. L'après-midi touche à sa fin, les travailleurs qui rentrent chez eux abondent sur le quai, rendant les déplacements très difficiles pour tout le monde, mais en particuliers pour ceux qui ont une montagne de bagages comme nous. Anna sur mes talons, je crée un chemin dans la foule dense des voyageurs jusqu'à la station de métro. Si la traversée de la gare n'a pas été une partie de plaisir, le métro aux heures de pointes c'est carrément l'enfer. Anna me suit tant bien que mal, je vois dans ses yeux qu'elle a peur de cet environnement qui lui est inconnu. On a l'impression qu'elle évolue dans un milieu hostile. J'aimerai lui prendre la main pour la rassurer mais nos valises nous encombrent trop. Dans la rame, nous sommes séré comme des sardines, c'est le meilleur terrain de jeu des pickpockets, je suis donc à l'affut de tout mouvement suspect. Quand nous sortons enfin à Brooklyn, je remarque qu'Anna est beaucoup plus détendue. Les bains de foules n'ont pas eut l'air de la brancher, mais elle s'y fera. Elle est subjuguée par ce qui l'entoure, le soleil commence à se coucher, ce qui donne un charme certain aux rues de Brooklyn. Nous trouvons rapidement son appartement et pour me remercier elle m'invite au restaurant qui se situe en face de chez elle.

XXXXXXXXXXJe commence à avoir peur, il ne s'est rien passé de soupçonneux mais mon instinct me souffle de me méfier, cette aura noire est toujours omni présente et de plus en plus sombre. Je suis plus distant durant le repas et elle le remarque. Je m'excuse par un manque de sommeil. Nos assiettes terminées, je sens que les règles de bonnes conduites me dictent de prendre congé, mais je ne peux pas la laisser à son triste sort. J'essaie de gagner du temps avant qu'elle rentre chez elle. Elle doit penser que j'attends quelque chose d'elle, mais ça n'a pas l'air de la gêner. Je ne veux pas lui faire croire que j'ai une certaine attirance envers elle. Elle est jolie oui, mais je ne suis pas là pour ça et surtout je ne suis pas le mec qu'elle attend. Depuis quelques années j'enchaine les coups d'un soir, et dans ce genre de relation, il vaut mieux ne pas connaître la fille en question pour s'éviter tout remord inutiles. Mon portable sonne, c'est Josh, je m'excuse auprès d'Anna et je décroche. Voilà un moyen de gagner encore un peu de temps.

Alex : Hey Josh ! [...] Désolé j'ai rendu service à quelqu'un et j'ai un peu de retard. [...] Quoi vous m'avez fait une surprise ? Maintenant que je le sais s'en est plus vraiment une ! [...] Oui tu as raison je ne sais pas ce que c'est... mais vous connaissant j'ai ma petite idée. [...] On verra si j'ai raison tout à l'heure ! [...] Oui je me dépêche ! Si je trouve pas l'appart' je vous appelle ! [...] à toute suite...

XXXXXXXXXXJe raccroche et je relève la tête vers Anna qui me dévore des yeux

Alex : désolé, c'était un de mes colocataires qui commençait à s'inquiéter de mon retard

Anna : je ne vais pas te retenir plus longtemps alors...


XXXXXXXXXXJe vais me détester pour ce que je vais lui dire, mais je ne peux pas la quitter alors que le noir autour d'elle n'a jamais été aussi foncé.

Alex : je n'ai pas vraiment envi de rentrer... On peut rester encore un peu à discuter...

XXXXXXXXXXUn sourire éclatant apparaît sur son visage et elle me répond franchement

Anna : ou on peut monter chez moi...

XXXXXXXXXXJ'acquiesce tout en me maudissant. Si j'arrive à la sauver, je vais regretter d'être aller plus loin avec elle. Elle est jolie et sympathique, mais pas au point de bouleverser des années de fonctionnement avec les filles. Au petit matin je me serais enfuit comme à mon habitude et elle souffrira de mon comportement. Je n'aime pas briser les gens que j'apprécie, mais c'est le seul moyen pour rester avec elle... Si je lui dis qu'un halo noir l'entoure et que la dernière fois que j'ai vu ça, la personne est morte, elle va me prendre pour un fou échappé de l'asile. Tant pis, il vaut mieux qu'elle soit triste que décédée.

XXXXXXXXXXOn sort du restaurant. Je m'arrête pour refaire mon lacet alors qu'elle traverse la rue. Quand je me redresse, je suis horrifié par ce que je vois. Une voiture est entrain de foncé à vive allure sur Anna qui ne se doute de rien. Je crie son prénom, pour l'avertir, mais je sais qu'il est trop tard. Elle a juste le temps de voir le véhicule, mais pas d'éviter la collision. Le choc est violent, et son corps est projeté à plusieurs mètres. La voiture ne s'arrête pas, et percute quelques mettre plus loin un arrêt de bus. Le conducteur ouvre sa portière et s'enfuit à pied, j'ai envi de le poursuivre, mais je ne peux pas laisser Anna toute seule. Je me précipite sur elle, mais je sais déjà ce que je vais trouver. Je le sais depuis le début, elle devait mourir et je ne pouvais pas empêcher ça. Elle ne respire plus, mais je sens un pouls au niveau de sa carotide. J'appelle les secours avant de lui faire des insufflations. Au bout de quelques minutes, son c½ur ne bat plus et je commence un massage cardiaque. Je lui crie de tenir bon, de ne pas me faire ça. Mais rien n'y fait, son système cardio-vasculaire ne repart pas. Je suis épuisé quand les secours arrivent et prennent le relais. Ils m'autorisent à monter dans l'ambulance. Ils ne me disent rien, mais je vois à leur comportement qu'elle n'a pas beaucoup de chance de s'en sortir.

XXXXXXXXXXArrivé à l'hôpital, je suis immédiatement évincé dans une salle d'attente. Je m'assois tremblant et je remarque le regard des autres sur moi. Une gamine pleure, et se cache dans les bras de sa mère, visiblement elle a peur de moi. C'est à ce moment là que je me rends compte que mes mains sont maculées de sang. Je me lève et me dirige vers les toilettes, je veux me débarrasser de ce liquide pourpre et poisseux. En me postant devant le robinet, je comprends la frayeur de la petite fille, je vois dans le miroir que mon visage est couvert de sang, surtout au niveau de la bouche. Elle a dut me prendre pour un vampire. Bizarrement cette pensée me fait sourire dans un moment aussi tragique. Je me débarbouille du mieux que je peux. Chaque gouttes rouges qui s'écrasent sur l'émail blanc immaculé du lavabo me donnent envi de pleurer. Je me retiens de tout envoyer valser, pourtant ce n'est pas l'envi qui me manque de défoncer le distributeur de savon et tout le reste.

XXXXXXXXXXQuand je retourne dans la salle d'attente un médecin m'attend, je crois savoir ce qu'il va me dire mais j'ai tort, elle est encore en vie. Il veut connaître des détails sur elle, mais je ne sais rien. Je regrette tellement de ne pas lui avoir demandé plus de chose sur elle. Je ne sais même pas d'où elle vient, ni son nom de famille, ni où joindre ses proches, ni ses antécédents médicaux... C'est une inconnue pour moi. Le médecin me remercie quand même avant de retourner au chevet de sa patiente. Une demi-heure plus tard je n'ai toujours pas de nouvelles. Je sens vibrer mon portable dans ma poche mais je ne prends pas la peine de décrocher. Ça doit être Josh ou Max qui veulent savoir où j'en suis et je n'ai pas la force de leur expliquer.

XXXXXXXXXXA nouveau, le médecin entre dans la pièce et à ses yeux je sais que c'est fini. Je ne m'effondre pas, mais je me jure que la prochaine fois que je verrai une aura noire entourant une personne, je courrai dans le sens opposé. A quoi bon s'acharner à vouloir sauver quelqu'un alors que le destin en a décidé autrement ? Je me suis attaché à cette fille et maintenant je souffre... Plus jamais je n'interviendrai dans les affaires du destin... ça fait trop mal !



Chapitre 3 - Alex

# Posté le vendredi 13 juin 2008 11:07

Modifié le lundi 30 juin 2008 19:11